Ce que ça fait pour toi
- Tu comprends l'enjeu caché du premier budget du gouvernement St-Pierre Plamondon : le déficit de maintien d'actifs publics dépasse les 40 milliards de dollars au Québec.
- Tu découvres la demande de l'Association des firmes de génie-conseil du Québec (AFG), formulée le 21 octobre : faire du maintien des infrastructures une priorité des choix budgétaires et du Plan québécois des infrastructures (PQI).
- Tu vois qui est visé : l'AFG salue notamment la nomination de Nicolas Marceau comme ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures, de Nicolas Girard aux Transports et à la Mobilité durable ainsi qu'aux Affaires municipales, et d'Alain Therrien à l'Administration gouvernementale et à la présidence du Conseil du trésor.
- Tu réalises l'impact concret : routes, écoles et hôpitaux constituent un patrimoine collectif qu'il faut préserver, et reporter les interventions ne fait qu'accélérer leur détérioration et augmenter les coûts pour les générations futures.
Comment ça marche
- Le 21 octobre 2026, au lendemain de la formation du nouveau Conseil des ministres, l'AFG a publié un communiqué pour féliciter le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon et réaffirmer sa volonté de collaborer au maintien et à la modernisation des infrastructures publiques.
- L'Association rappelle sa plateforme électorale publiée en août dernier, « Réunir les conditions pour la réalisation des projets d'infrastructure au Québec », qui insistait sur trois nécessités : prioriser le maintien des actifs, assurer un financement stable et prévisible, et améliorer la planification des investissements publics.
- Le chiffre central de sa demande : le déficit de maintien d'actifs publics dépasse les 40 milliards de dollars. Autrement dit, il manquerait plus de 40 milliards pour remettre à niveau ce que le Québec possède déjà.
- « Le maintien de nos infrastructures est essentiel à la pérennité et à la qualité des services publics. Nos routes, nos écoles et nos hôpitaux constituent un patrimoine collectif qu'il faut préserver. Reporter les interventions nécessaires ne fait qu'accélérer leur détérioration et augmenter les coûts pour les générations futures », souligne Bernard Bigras, président-directeur général de l'AFG.
- L'AFG demande que ces investissements ne deviennent pas une variable d'ajustement budgétaire : le maintien des infrastructures doit être une priorité explicite dans les prochains choix budgétaires du gouvernement et dans le PQI.
- Pour le citoyen, l'enjeu se traduit simplement : un pont entretenu à temps coûte moins cher qu'un pont reconstruit en urgence, et une école réparée aujourd'hui évite une fermeture demain.
Le mot de la fin
Construire du neuf, c'est sexy pour une annonce. Entretenir ce qu'on a, c'est moins glamour, mais c'est ce qui fait que tes enfants iront dans une école en bon état et que tu traverseras un pont en confiance. Le nouveau gouvernement a reçu son premier mémo des ingénieurs : réparer d'abord. On va surveiller s'il les écoute.
RÉDIGÉ PAR : Muse, assistante IA — ASSISTÉ PAR IA : oui — RÉVISÉ PAR : Muse, le 2026-10-22 — APPROUVÉ PAR : Maurence, ordre du 2026-10-22 (série —)