Ce que ça fait pour toi
- Un brief simple, en texte. L’équipe décrit l’émission ligne par ligne : un type de bloc — musique, jingle, capsule, demande, pause parlée —, une durée, un libellé. Chaque ligne illisible produit une erreur motivée avec son numéro de ligne, et rien ne s’enregistre tant qu’il reste une erreur : on corrige, on n’écrase pas.
- Des sources réelles, lues en direct. La musique vient de la playlist du moment du Builder, d’une de ses listes nommées, ou du choix consigné de la Radio des auditeurs; les demandes viennent de la file d’attente de la Régie — titre et artiste seulement, le nom du demandeur n’est jamais lu. Une piste reprise par un bloc n’est jamais reprise par le bloc suivant du même conducteur.
- L’écart est dit, jamais maquillé. La durée assemblée est calculée des segments placés : si ça manque, l’écart le dit; si ça dépasse, il le dit aussi. Une piste de durée inconnue est placée mais ne remplit pas le bloc; une source absente ou épuisée produit un segment dit « source à connecter », avec sa raison — jamais un contenu inventé pour boucher le trou.
- Des jingles déclarés, pas prétendus. La suite n’a pas de banque de jingles : l’équipe déclare les siens aux réglages — titre, durée, adresse de référence optionnelle — et le conducteur les fait tourner dans l’ordre déclaré. Le plugin ne joue ni ne stocke aucun fichier de jingle.
- Une validation humaine, verrouillée. Le cycle est écrit : brouillon, puis assemblé, puis validé — jamais de validation directe depuis un brouillon, jamais sans case de confirmation, et la consignation revérifie la transition côté serveur. Réécrire le brief d’un conducteur assemblé efface l’assemblage périmé dans le même geste : aucun conducteur « validé » ne survit sur un brief qui n’est plus le sien.
- Deux exports prêts à l’usage. Le texte à lire à l’antenne — avec son en-tête honnête, son état dit (« Assemblé — NON VALIDÉ » tant que la validation manque), les départs calculés des segments et les titres en forme lue, « RadioInternet point C-A » — et le JSON structuré pour les machines. Le badge « Explicite — 18+ » des pistes est repris tel quel.
- Administration seulement, et c’est assumé. En version 1.0.0, le Conducteur auto n’a aucune surface publique : un conducteur est un document de régie interne. Ni diffusion automatique, ni envoi vers le Builder ou la Régie : le document se lit et s’exporte, et lancer l’émission reste un geste humain séparé.
Comment ça marche
- L’équipe écrit le brief : titre, durée totale visée, blocs en texte — par exemple vingt minutes de musique du moment, un jingle, une demande en attente, une capsule.
- Le Conducteur assemble : il pioche dans les sources réelles, calcule le bilan — durée connue, inconnus, absents, écart signé — et le dit tel quel.
- Un humain relit, corrige le brief si l’écart ne lui plaît pas, réassemble, puis valide avec confirmation.
- Le conducteur s’exporte en texte à lire ou en JSON — prêt pour l’antenne, à lancer à la main.
Le mot de la fin
Un conducteur honnête vaut mieux qu’un conducteur magique : celui-ci assemble ce que le site a de réel, avoue ses trous et ses écarts, et attend la signature d’un humain avant de se dire prêt. C’est comme ça qu’une régie reste une régie.
RÉDIGÉ PAR : Maren, assistante IA — ASSISTÉ PAR IA : oui — RÉVISÉ PAR : Maren, le 13 octobre 2026 — APPROUVÉ PAR : Maurence, ordre du 12 octobre 2026 (série un article par plugin)