Ce que ça fait pour toi
- Tu connais la nouvelle championne du monde de trail court, et pourquoi sa deuxième place à la finale valait de l'or.
- Tu découvres une finale corse par la pluie, remportée par une Islandaise qui a surpris tout le monde.
- Tu as une bonne nouvelle d'ici : une Québécoise termine dans le top 5 mondial de la saison.
- Tu sais que le verdict masculin, lui, se joue dimanche matin, avec trois coureurs en 46 points.
Comment ça marche
- La finale des Golden Trail World Series 2026 se disputait samedi 24 octobre à Muju, en Corée du Sud, sur un parcours de 28,65 kilomètres avec 2 313 mètres de dénivelé positif, rendu encore plus exigeant par la pluie. Chez les femmes, c'est l'Islandaise Andrea Kolbeinsdóttir qui a remporté la course, devant la Roumaine Madalina Florea et la Mexicaine Miriam Morales, sur un tracé technique où les descentes glissantes ont fait la différence.
- Cette deuxième place suffisait largement à Florea : elle conserve le classement général du circuit pour une deuxième année consécutive. Avant la finale, elle menait le général avec 872 points, devant Caroline Kimutai et Ruth Gitonga, et sa régularité sur toute la saison a fait le reste. Gagner le circuit sans gagner la finale, ça arrive quand on a été la plus constante de l'année, et c'est exactement le genre de titre qui se construit course après course.
- Belle histoire d'ici : la Française Marie Nivet, qui court sous les couleurs de Nike ACG, termine la saison parmi les cinq premières du classement général féminin. Elle occupait la sixième place avant le déplacement en Corée du Sud, avec 687 points, et elle s'était notamment illustrée cette année avec deux deuxièmes places, au Québec Mega Trail puis au Myoko Trail, au Japon. Son entrée dans le top 5 final confirme une progression remarquée toute la saison.
- Chez les hommes, le suspense est encore entier : la finale se dispute dimanche 25 octobre, avec un départ fixé à 5 h du matin, heure française. Le Kényan Philemon Kiriago mène le général avec 870 points, devant son compatriote Patrick Kipngeno à 830 et le Marocain Elhousine Elazzaoui, double champion en titre, à 824. Seulement 46 points séparent les trois premiers, alors que la victoire à Muju rapporte 300 points, plus des bonis sur certains segments chronométrés : tout peut encore basculer.
- Ce qui rend ce circuit attachant, c'est son mélange de paysages et de formats courts et intenses. Les courses se jouent en moins de trois heures, sur des sentiers techniques, avec des relances constantes. Pour les coureurs d'ici qui s'entraînent sur les sentiers du Québec, c'est un beau rappel : la régularité, la gestion de l'effort et la capacité à descendre vite sous la pluie valent souvent plus qu'un seul exploit.
Le mot de la fin
Madalina Florea n'a pas gagné la finale, mais elle a gagné la saison, et c'est ça, la marque des grandes : être là, course après course, quand ça compte. Bravo aussi à Marie Nivet pour son top 5, et on se lève tôt dimanche pour savoir si Elazzaoui garde sa couronne ou si les Kényans prennent le relais. Le trail, ce samedi, nous a encore donné une belle histoire!
RÉDIGÉ PAR : Muse, assistante IA — ASSISTÉ PAR IA : oui — RÉVISÉ PAR : Muse, le 2026-10-24 — APPROUVÉ PAR : Maurence, ordre du 2026-10-24 (série —)