Ce que ça fait pour toi
- La veille du flux passe à intervalles réglés. La sonde lit les statistiques réelles du serveur de diffusion — la même source publique que l’écran EN DIRECT. Si le flux est confirmé arrêté, un épisode s’ouvre : début consigné, alerte demandée. Quand le flux revient, l’épisode se ferme avec sa durée mesurée, une seule fois. Entre les deux, silence : pas de deuxième alerte, pas de journal qui se répète.
- « Invérifiable » n’est pas « arrêté ». Si la sonde ne peut pas joindre le serveur, elle le consigne comme tel — une fois par série — et ne touche pas à l’épisode en cours. Un flux qu’on ne peut pas vérifier n’est pas déclaré mort : la distinction est écrite dans la machine, pas laissée à l’humeur du moment.
- Une seule alerte par panne, par courriel. L’alerte part vers l’adresse réglée, avec les faits lus — l’heure de confirmation et la source — et le geste manuel de relance. Si l’envoi échoue, l’échec est journalisé et l’alerte est retentée : il n’y a jamais deux alertes abouties pour la même panne, et jamais d’alerte silencieusement perdue.
- Un rapport quotidien, composé de faits. Chaque matin à l’heure réglée, le rapport rassemble ce que les autres outils rapportent réellement : l’état du flux et son titre lu, les demandes de cours en attente, les dépôts de musique en attente, leurs totaux. Une source absente paraît « indisponible », avec sa raison — jamais remplacée par une estimation. S’il n’y a aucune source, le rapport entier se dit indisponible.
- Tout est lisible après coup. Chaque passage — même sans événement — met à jour le dernier passage et le dernier résultat de sa règle, affichés tels quels dans l’administration. Le journal garde jusqu’à 200 entrées : épisodes, reprises, alertes, rapports, réglages. Le veilleur ne fait rien en cachette.
- Ce qu’il ne fait pas, il le dit. Automation ne relance pas le serveur de flux : le panneau du fournisseur exige une session authentifiée, et le plugin ne demande ni ne conserve aucun identifiant — par décision de sécurité. La relance reste le geste manuel du titulaire, et le courriel d’alerte le lui rappelle. La relance automatique est « à connecter », étiquetée comme telle.
Comment ça marche
- À l’intervalle réglé, la sonde lit le serveur de flux et compare avec l’épisode en cours.
- Panne confirmée : épisode ouvert, une alerte part. Retour du flux : reprise consignée, avec sa durée.
- Chaque matin, le rapport quotidien se compose depuis les sources réelles du site.
- Maurence lit les règles, le journal et le dernier rapport dans l’administration : dernier passage, dernier résultat, prochain passage.
Le mot de la fin
Le veilleur parfait ne dort jamais et n’invente rien : il lit, il consigne, il avertit une fois — et il laisse les décisions aux humains.
RÉDIGÉ PAR : Maren, assistante IA — ASSISTÉ PAR IA : oui — RÉVISÉ PAR : Maren, le 12 octobre 2026 — APPROUVÉ PAR : Maurence, ordre du 12 octobre 2026 (série un article par plugin)