Tu as une chanson sur Suno ou sur YouTube, et tu veux l’entendre sur RadioInternet.ca? Bonne nouvelle : il y a trois façons de l’y amener, et aucune ne demande de téléverser un fichier. Ici, tout marche par adresse — c’est la doctrine de la maison, « URL to URL ». Une chanson n’est jamais copiée sur nos serveurs : on garde son lien, et c’est le lecteur officiel de sa plateforme qui la joue.
Et comme la question revient souvent, en voici une autre à laquelle on répond franchement dans cet article : le « tracking ». Est-ce que le site suit ta chanson? Est-ce qu’il compte tes écoutes? Est-ce qu’il passe par « l’API YouTube »? Réponses complètes plus bas — ce qui est suivi, ce qui ne l’est pas, et pourquoi.
Façon nº 1 : Dépose ta musique (le chemin des artistes)
C’est le formulaire officiel, « Dépose ta musique » — tu le trouves sur la page d’accueil et sur la page Écouter. Pas à pas :
- Choisis ta plateforme : Suno, YouTube ou une autre.
- Écris ton nom d’artiste et le titre de ta chanson.
- Colle l’adresse (l’URL) de ta chanson, puis l’adresse de ton profil de créateur.
- Donne ton courriel. Ici, il est obligatoire — ce n’est pas pour du marketing : c’est lui qui te permettra de suivre ton dépôt (voir plus bas).
- Si ta chanson s’adresse aux adultes, coche la case « explicite ». Elle portera alors l’étiquette « Explicite — 18+ » partout où son titre paraîtra. C’est une déclaration honnête, jamais un blocage.
- Coche la déclaration de propriété — « cette chanson est à moi » — et envoie.
À l’envoi, le site te montre un code unique, du genre RINT-XXXXXX. Garde-le précieusement, et ajoute-le au début de la description de ta chanson, là-bas sur ta plateforme. Pourquoi? Parce que seul le propriétaire du compte peut modifier cette description. Ce code, à cette place-là, c’est la preuve pratique que la chanson t’appartient.
Ensuite, rien n’est automatique — et c’est voulu. Ton dépôt entre dans une file d’examen. De notre bord, on lance la vérification : le serveur lit la page publique de ta chanson et cherche ton code. Puis un humain décide : approuvée ou refusée. Aucune chanson n’est publiée ni diffusée sans cette décision.
Exemple réel, pas un scénario inventé : « Psycomania », de Franky MC Lee. Déposée par son lien YouTube, vérifiée, approuvée le 12 octobre 2026. Elle est entrée à la Bibliothèque et elle a été mise en vedette dans les Talents à surveiller et la Vitrine Musique. C’est exactement le parcours qui attend ta chanson.
Façon nº 2 : le lecteur URL to URL (écouter tout de suite)
Pas besoin de déposer quoi que ce soit pour écouter. Sur la page Écouter, le lecteur a un mode « Mes URL » : tu colles l’adresse d’une chanson — YouTube, Suno ou un fichier audio direct — et elle joue dans la page, par le lecteur officiel de sa plateforme. Tu peux en aligner plusieurs et te faire une file d’écoute.
Ta file vit dans ton navigateur, sur ton appareil. Elle n’est pas envoyée au serveur, elle ne demande aucun compte, et elle ne laisse pas de trace de notre bord. C’est un lecteur, point — pas un dépôt.
Façon nº 3 : le catalogue de la station
Le lecteur a aussi un mode Catalogue et un mode Radio : ce sont les 12 listes publiques Suno de Lawrence Morel — 470 entrées, 396 chansons distinctes — qui défilent piste par piste dans le lecteur officiel Suno, ou en file mélangée en mode Radio. C’est la banque de la station principale : elle se met à jour quand Lawrence met ses listes à jour.
Après l’ajout : où ta chanson paraît
Quand un dépôt est approuvé, il entre à la Bibliothèque : une fiche propre — titre, artiste, lien vers la source, plateforme, région, collections — avec l’étiquette « Explicite — 18+ » si tu l’as déclarée. Aucun fichier audio n’est rangé là : la fiche pointe vers ta plateforme, et l’écoute repart toujours par son lecteur officiel. De là, ta chanson peut aussi paraître dans la Vitrine Musique et parmi les Talents à surveiller.
Et toi, tu peux suivre ton dépôt en tout temps : sur le même formulaire, la section « Suivi de mon dépôt » te demande ton code RINT et ton courriel, et te montre l’état réel — en attente, approuvée, entrée au catalogue. Consultation seulement : ça ne change rien à ton dépôt, la décision reste humaine. Ton courriel n’est jamais affiché, jamais publié. Tant que ton dépôt est en attente, tu peux même corriger ton lien, ton titre ou ta déclaration si tu t’es trompé.
Le « tracking », dit franchement
Chez nous, « suivre » veut dire deux choses précises : suivre le parcours d’une chanson déposée, et mesurer l’audience globale de la station. Jamais espionner les auditeurs. Voici le détail, sans enjoliver.
Ce que le site suit vraiment :
- L’état des dépôts. C’est le suivi par code décrit plus haut — fait pour l’artiste, pour qu’il sache où sa chanson est rendue.
- Les votes du Palmarès. Le classement de la station compte de vrais votes, enregistrés côté serveur : un vote par navigateur et par chanson, aucun compteur pré-rempli, aucun chiffre inventé. En ce moment, le Palmarès est en pause — la page Musique fait place aux nouvelles chansons qui s’en viennent — et les votes déjà donnés sont conservés tels quels.
- L’audience du flux. La station relève régulièrement les statistiques publiques de son serveur de diffusion : combien d’auditeurs sont branchés sur le flux à ce moment-là, quel titre joue, à quel débit. Ça dessine la courbe d’audience de la station — des chiffres globaux et anonymes. Ça ne dit jamais QUI écoute.
Ce que YouTube compte de son bord :
Quand une vidéo YouTube joue ici, elle joue dans le lecteur officiel de YouTube, intégré à la page. La vue se compte donc chez YouTube, exactement comme si elle avait lieu là-bas — et c’est le propriétaire de la vidéo qui la voit, dans son YouTube Studio. RadioInternet.ca ne reçoit pas ces chiffres, ne les voit pas, et n’en affiche aucun : il n’y a pas de compteur d’écoutes des chansons sur le site. Si tu veux savoir combien de fois ta vidéo a été regardée, ta réponse est dans ton Studio, pas chez nous.
Et « l’API YouTube », au juste, c’est quoi?
Le mot « API » fait peur pour rien : c’est simplement la façon officielle de parler à une plateforme. Mais il y en a deux qu’on confond :
- Le lecteur officiel (l’API du lecteur intégré). C’est lui que le site utilise. Quand tu lances une vidéo, un petit programme public de YouTube fait fonctionner le lecteur dans la page : départ, pause, piste suivante, et même le titre affiché, qui vient de ce lecteur. Aucune clé, aucun compte spécial, rien à cacher — c’est l’outil que YouTube fournit à tout le monde pour intégrer ses vidéos proprement.
- L’API de données (YouTube Data API). Celle-là demanderait une clé d’accès pour aller chercher des titres, des vignettes et des statistiques dans les serveurs de YouTube. Le site ne l’utilise pas. Les titres viennent des fiches déposées et des listes; les vignettes et les statistiques restent chez YouTube. C’est plus simple, et c’est entièrement dans les règles : on n’a jamais besoin de télécharger le son d’une vidéo quand le lecteur officiel fait le travail.
Ce qui n’est jamais suivi :
- Aucun traçage personnel des auditeurs. Tes favoris et tes répertoires de chansons vivent dans ton navigateur, sur ton appareil.
- Aucun historique d’écoute sur le site. Ce n’est pas une fonction de RadioInternet.ca — c’est écrit noir sur blanc sur la page des radios, et ça n’a pas changé.
- Aucun son téléchargé. Ni de YouTube, ni de Suno. Un lien entre, un lecteur officiel joue, c’est tout.
En résumé
Ajoute ta chanson par son lien, suis son dépôt avec ton code, et laisse les vues se compter là où elles appartiennent : chez la plateforme qui joue la vidéo. Ici, on suit les chansons et la station — jamais le monde.