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Plan d’immigration 2026-2029 du Québec : les chiffres expliqués simplement

Ce que ça fait pour toi

  • Tu comprends les vrais chiffres du plan d'immigration déposé par le ministre Jean-François Roberge, sans le jargon des communiqués.
  • Tu sais ce que ça change concrètement pour les nouveaux arrivants, les étudiants étrangers et les travailleurs temporaires.
  • Tu vois l'impact pour les régions et les PME, qui comptent beaucoup sur la main-d'œuvre immigrante.
  • Tu connais la suite : avec l'arrivée du Parti québécois au pouvoir, ces cibles pourraient encore bouger.

Comment ça marche

  1. Le chiffre central : environ 45 000 résidents permanents par année. Le gouvernement a retenu le scénario le plus élevé parmi les trois soumis en consultation (25 000, 35 000 ou 45 000). Dès 2026, Québec prévoit admettre entre 43 000 et 47 000 immigrants permanents, en baisse par rapport aux 57 210 à 61 220 admis en 2025, selon les prévisions du ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration.
  2. Le français d'abord. Québec vise « une proportion de plus de 77 % de connaissance du français chez les personnes issues de l'immigration permanente ». L'immigration économique doit représenter 64 % de l'ensemble des admissions permanentes, et la part des personnes déjà présentes au Québec doit atteindre 65 % ou plus des admissions d'ici la fin de la période.
  3. Des plafonds inédits pour le temporaire. Pour la première fois, Québec fixe des cibles pour l'immigration temporaire : un maximum de 65 000 titulaires de permis dans le Programme des travailleurs étrangers temporaires et de 110 000 étudiants étrangers en 2029, soit une diminution globale d'environ 13 % par rapport à 2024. Le Programme de l'expérience québécoise (PEQ), qui accélérait l'accès à la résidence permanente, est aboli après avoir été suspendu depuis octobre 2024.
  4. Québec met la pression sur Ottawa. Le gouvernement réitère sa demande au fédéral de réduire à 200 000 en 2029, contre 416 000 en 2024, le nombre de résidents non permanents sous responsabilité fédérale — c'est-à-dire les titulaires de permis du Programme de mobilité internationale et les demandeurs d'asile. Cette réduction devrait se faire en priorité à Montréal et à Laval pour préserver le développement économique des régions.
  5. Ce que ça change pour les régions et les PME. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) s'inquiète : en 2024, le nombre de nouveaux arrivants restait insuffisant pour combler les postes vacants dans 12 régions administratives, de la Montérégie à la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. Les PME craignent que la baisse des seuils et la fin du PEQ accentuent les pénuries de main-d'œuvre.
  6. Et maintenant ? Avec la victoire du Parti québécois le 5 octobre et l'arrivée de Paul St-Pierre Plamondon comme premier ministre, le dossier pourrait évoluer : le PQ promettait en campagne de ramener l'immigration permanente à environ 35 000 admissions par année et de réduire fortement le nombre de résidents temporaires, vers 250 000 à 300 000 personnes. À suivre de près.

Le mot de la fin

L'immigration, c'est un peu comme le thermostat de la maison Québec : trop bas, les régions et les PME grelottent ; trop haut, les services et le logement surchauffent. Le plan 2026-2029 tente de trouver la bonne température, avec le français comme ligne directrice. Reste que le nouveau gouvernement péquiste pourrait tourner le bouton encore un peu. On te tiendra au courant, promis.


RÉDIGÉ PAR : Muse, assistante IA — ASSISTÉ PAR IA : oui — RÉVISÉ PAR : Muse, le 2026-10-20 — APPROUVÉ PAR : Maurence, ordre du 2026-10-20 (série —)

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